Echoes of Architecture & Shadows and Silences
Il s’agit de 2 séries de photos, malheureusement mes séries complètes ont moins de photos, cependant vous pouvez trouver les séries complètes sur mon site web et de là vous pouvez aussi les télécharger : alessandrochiariniphotography.com La première série complète s’intitule : ECHOES OF ARCHITECTURE « Avec cette série de photos j’ai voulu explorer de nouvelles façons de voir les choses telles qu’elles sont réellement. Nous regardons tous les choses d’une manière standardisée et élémentaire, je voulais aller plus loin. J’ai décomposé les formes architecturales, je les ai divisées en deux parties exactement égales, en sélectionnant dans la vie ce qui m’intéressait et ce que je voulais éliminer. Il s’agit de photos conçues et imaginées dès la phase de prise de vue, puis simplement assemblées sous une nouvelle forme, certes improbable mais possible, j’ai essayé de créer de nouvelles architectures de pure forme esthétique, à travers un voyage dans une réalité parallèle d’un univers extraterrestre où tout est possible. »
La deuxième série (incomplète) s’intitule : SHADOWS AND SILENCES « Je traverse des lieux où le temps se courbe, où la lumière effleure sans révéler. La forêt retient son souffle, la falaise dissout le bord. Et entre les deux, une silhouette suspendue entre l’avant et l’après, entre la mémoire et l’oubli. Une ombre enveloppée de tissu, sans visage, sans nom, mouvante comme un présage, ou peut-être un écho. Un passage ou un retour ? Une fuite ou un rituel ?
Je ne raconte pas d’histoires, je les murmure. Je capte le silence d’un mouvement interrompu, le tremblement d’un seuil non franchi. La figure est présente et lointaine, prise dans un dialogue muet avec le vent, avec les racines, avec la pierre. Dans cet espace suspendu, la frontière entre le corps et le paysage s’efface, ne laissant qu’une impression, un fragment, une trace.
Que reste-t-il d’une apparition lorsque le regard se détourne ? Qui marche entre les arbres, qui frôle l’air, qui s’attarde dans le vide ? Peut-être n’est-ce que l’illusion d’une présence, ou peut-être est-ce le reflet de l’observateur.
Il n’y a pas de réponse, seulement une pulsation, une absence qui respire. C’est peut-être là que tout commence.














