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Quoi de neuf, Natascha Stellmach ? Interview par Nadine Dinter

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J’ai rencontré Natascha Stellmach pour la première fois à l’occasion de son exposition personnelle, I Don’t Have a Gun, en 2013 à la galerie WAGNER + PARTNER à Berlin. C’est également à ce moment-là qu’elle a présenté pour la première fois THE LETTING GO, qui avait déjà retenu mon attention à l’époque.

À l’approche de la parution de son nouveau livre et de ses futures expositions, j’ai aujourd’hui le plaisir de partager davantage d’éléments sur l’inspiration de Stellmach et sur sa manière de célébrer ce projet et rituel uniques. Bonne lecture !

 

Nadine Dinter : En 2026, votre projet légendaire, THE LETTING GO, fêtera son 13e anniversaire. Comment tout a commencé ?

Natascha Stellmach : THE LETTING GO est une pratique artistique participative qui utilise le tatouage sanguin comme élément d’expérience holistique. Après des années à la mettre en œuvre, je la trouvais toujours aussi merveilleuse que déroutante ; à tel point que je suis retournée à l’université pour faire un master afin de comprendre ce que c’était réellement. J’ai même étudié auprès de moines tatoueurs rituels en Thaïlande. Treize ans plus tard, la pratique demeure tout aussi puissante : une démarche artistique qui embrasse ce que j’appelle « la merveille dans nos blessures ».

Le projet a débuté en 2012, lorsque j’ai commencé à développer cette pratique comme une performance, afin d’explorer une forme alternative d’enquête personnelle intime dans un contexte d’art contemporain. Cette approche fondée sur l’inscription a été nourrie par un projet antérieur de tatouage au stylo, Agent Provocateur. Ce travail critiquait les conventions du monde de l’art tout en impliquant des participants de tous âges ; il était ludique, festif et encourageait une attitude positive envers le corps.

J’ai présenté Agent Provocateur dans des lieux tels que Documenta à Cassel et lors d’une foire d’art à Miami, et malgré le caractère agité de ces environnements, une atmosphère étonnamment intime a émergé. Peut‑être parce que j’écrivais directement sur la peau des participant·e·s, le processus les touchait au sens propre comme au figuré. Les gens ont commencé à s’ouvrir, partageant pensées et difficultés personnelles, utilisant souvent la séance comme une sorte de confession, un moment pour déposer un secret ou un fardeau.

Si ma formation de thérapeute a sans doute contribué à instaurer un climat de confiance et d’intimité, d’autres dynamiques étaient tout aussi importantes : le caractère participatif et éphémère du travail ; l’immédiateté du contact direct avec l’artiste ; le fait de recevoir une œuvre unique sur sa peau, et l’excitation performative de porter l’œuvre dans la vie quotidienne.

Tout cela m’a amenée à une question centrale : marcher avec l’œuvre n’était‑ce pas analogue au fait de traverser et de transformer une difficulté ?

Je me suis rendu compte que, pour mon projet suivant, je voulais aller plus loin — au sens littéral, plonger encore davantage « sous la peau ». À ce moment‑là, il est devenu évident que je devais apprendre à tatouer.

 

Quelle a été votre inspiration ? L’idée est‑elle née d’une expérience ou d’un besoin personnel ?

Natascha Stellmach : Pour répondre à cette question, je suis retournée à mon mémoire de master de 2018 — bientôt publié dans le livre à paraître — car il résume de manière concise la façon dont ce projet a émergé. Il reflète aussi une vérité importante : l’inspiration naît rarement d’un seul moment ou d’une seule expérience ; elle résulte souvent de l’accumulation de nombreuses influences biographiques et artistiques au fil du temps.

THE LETTING GO est nourri par l’ensemble de ma pratique artistique, qui mêle texte et image, et comprend :

  • ma propre vulnérabilité indicible, façonnée par une identité d’entre‑deux d’immigrée australienne‑allemande marquée par un sentiment de honte culturelle. Cette honte trouve son origine dans les blessures personnelles, historiques et culturelles, silencieuses de mes parents, et s’est ensuite élargie à une prise de conscience des atrocités infligées aux First Nations Peoples lors de la colonisation de l’Australie. Mon œuvre The Maroon and the Blue (2006) exprime le plus clairement ces blessures australo‑allemandes et figure dans ma publication de 2007, The Book of Back ;
  • la poétique de la langue allemande ;
  • mon bagage thérapeutique ;
  • l’influence d’artistes tels que Marina Abramović et Joseph Beuys, particulièrement sa notion de « wound » ;
  • la résonance positive suscitée par Agent Provocateur chez les participant·e·s ;
  • la relation intime entre la peau et le langage ;
  • et le potentiel émancipateur de la vulnérabilité et de la confiance.

 

En résumé, THE LETTING GO découle de mon expérience vécue et des intersections interdisciplinaires entre art visuel et performance, psychothérapie, pratiques somatiques, bouddhisme et tatouage rituel.

 

Ce projet semble aller bien au‑delà de la performance ou du body art. Pouvez‑vous expliquer comment fonctionne le rituel qui le sous‑tend ?

Natascha Stellmach : THE LETTING GO est une pratique artistique participative qui recourt au tatouage sanguin dans le cadre d’une expérience holistique ritualisée. La méthode consiste à tatouer sans encre — un tatouage sanguin — et à inscrire un mot sur le corps comme une « blessure‑mot » pour aborder un obstacle personnel et initier une enquête intime. Il est important de préciser qu’il ne s’agit pas de scarification et que la pratique suit des protocoles stricts en matière de confidentialité, de santé et de sécurité.

Le travail se déroule lors d’une séance en tête‑à‑tête avec moi et commence par une méditation guidée. En réponse à la question « Qu’aimeriez‑vous laisser aller ? », la personne identifie, nomme et incarne un obstacle personnel. Cet obstacle est inscrit sur le corps comme une « blessure‑mot ». Au fil du temps, à mesure que la plaie cicatrise, le mot s’estompe progressivement jusqu’à disparaître, permettant au participant ou à la participante de faire l’expérience de l’impermanence et de la guérison à travers le corps.

La pratique se déploie en six étapes distinctes, dure entre deux et quatre heures, et vise à encourager la conscience de soi ainsi qu’un état de vulnérabilité assumée.

Même si une machine à tatouer est utilisée, la ressemblance avec le tatouage s’arrête là. Aucune encre ni carbone ne sont employés, et THE LETTING GO se situe en dehors de la culture du tatouage et du body art. Le projet s’inscrit plutôt dans la performance participative, la pratique rituelle et l’enquête incarnée. Davantage de détails sur la méthode seront dévoilés dans la publication à venir.

 

Où trouvez‑vous vos « people » / « protagonistes » ? Par appel à candidatures ou par recommandation ?

Natascha Stellmach : Mes participant·e·s viennent d’un peu partout, le plus souvent par bouche‑à‑oreille ou — lorsque la performance est publique — par les médias. Les personnes intéressées posent leur candidature pour une séance avec moi, et le processus comprend un entretien en ligne afin de clarifier leurs intentions et de s’assurer qu’il n’existe aucune contre‑indication médicale.

 

L’idée de « letting go » occupe une place croissante dans les discussions autour de la santé mentale et du bien‑être. Considérez‑vous votre travail comme faisant partie de ce mouvement à la fois spirituel et holistique ?

Natascha Stellmach : La notion de « letting go » fait depuis longtemps partie de ma vie et de ma pratique artistique. Elle est apparue dès mon enfance. En 1976, à la fin de ma première visite en Allemagne — le pays d’origine de mes parents —, j’ai dû dire au revoir à des cousins et à de la famille que je rencontrais pour la première fois et avec lesquels j’avais tissé des liens profonds pendant plusieurs mois. Dans les années 1970, nous étions beaucoup moins connectés : les appels téléphoniques coûtaient très cher, et l’Australie semblait à des années‑lumière de l’Europe. J’ai retrouvé ce thème dans les années 1980, lorsque mes parents ont déménagé des faubourgs nord de Melbourne vers les quartiers sud‑est, puis plus tard dans mon travail auprès de patient·e·s en tant qu’ergothérapeute au début des années 1990.

Avec le temps, j’ai approfondi cette compréhension grâce au yoga et aux pratiques bouddhistes, et, au cours de la dernière décennie, je l’ai explorée davantage en travaillant avec des client·e·s à haut niveau de fonctionnement en tant que coach. Plus nous desserrons notre emprise sur les attachements négatifs — les bouddhistes soutiendraient que toutes les formes d’attachement posent problème, mais commençons déjà par celles‑là, car c’est suffisamment difficile —, plus nous nous guérissons et faisons l’expérience de la liberté.

D’un point de vue artistique, l’un de mes projets les plus relayés par les médias, Set Me Free, qui est ensuite devenu Complete Burning Away, impliquait les cendres d’une rock star. Son titre renvoie à la définition sanskrite de Nirvana, qui suggère un état d’esprit libéré de l’attachement : l’un des grands « letting go » de la vie.

En fin de compte, tous les « letting go » de nos vies — malgré leur urgence et leur poids émotionnel — nous préparent à notre plus grand et ultime lâcher‑prise : la mort. Le concept de memento mori accompagne ma pratique depuis longtemps et se manifeste le plus clairement dans mon projet au long cours, ORACLE, une collaboration avec le photographe allemand Boris Eldagsen. Nous frottons les pierres tombales de personnes célèbres pour recevoir un « message d’outre‑tombe », qui prend la forme d’une œuvre sur papier dorée, un « oracle » adressé aux vivant·e·s en célébrant la vie.

 

Dans votre prochain livre, vous présentez une magnifique sélection de portraits de « letting go ». Quelle a été votre approche photographique, et qu’avez‑vous choisi d’éviter — tant lors de la prise de vue que dans la sélection finale (par exemple, montrer des visages ou identifier les personnes) ?

Natascha Stellmach : Photographiquement, j’aborde chaque séance de façon individuelle, en tenant compte de la personne et de ses besoins en termes de confort, de soin de la plaie et de confidentialité ainsi que du lieu, de la lumière, du matériel et du fait que la performance soit publique ou privée.

Certaines photographies ressemblent à des instantanés, d’autres à des portraits de studio, mais mon esthétique reste cohérente : elle se concentre à la fois sur la « blessure‑mot » et sur la personne. Cela peut signifier ne montrer qu’un indice, comme une bague à un doigt. À d’autres moments, je choisis de photographier un visage — mais uniquement avec le consentement de la personne pour révéler son humanité. Je me garde délibérément de multiplier les visages, car cela réduit le mystère et la confidentialité. Nous formulons d’innombrables suppositions lorsque nous voyons un visage. Mais si l’on ne voit qu’un bras, un vêtement, un bijou ou l’esquisse d’une cicatrice, la personne devient une énigme. Cela invite le public à construire ses propres récits et à y projeter, peut‑être, ses propres émotions. L’empathie est centrale à toutes les étapes du projet, des questions préalables à la séance, en passant par la méditation, le tatouage, la prise de vue et le suivi et elle est renforcée par les retours positifs que je reçois.

La confidentialité a toujours été primordiale. Mon expérience de thérapeute et mon travail de coach nourrissent la sensibilité avec laquelle j’interagis avec les participant·e·s. Dès le départ, j’ai décidé de ne mentionner que les prénoms et la ville de résidence de chacun·e. Cette « internationalité » donne un contexte, en soulignant le caractère universel des combats humaines. Tous et toutes participent dans un cadre juridique structuré par des formulaires de consentement, qui leur donne un pouvoir d’agir sur la manière dont ils et elles sont identifié·e·s. Très peu choisissent un pseudonyme, mais la ville où ils ou elles vivent au moment de la séance est toujours exacte.

Chaque participant·e reçoit sa photographie sous forme de fichier numérique, mais le livre va plus loin. Avec ma graphiste, nous élaborons une dramaturgie qui entraîne le lecteur ou la lectrice dans un « voyage de letting go », en intégrant non seulement mes portraits, mais aussi des réflexions, des commentaires et des selfies fournis par les participant·e·s à mesure que leur blessure guérit.

 

Pour l’un des textes du livre, vous avez invité le psychiatre et psychanalyste Dr Matthew McArdle à contribuer. Aviez‑vous déjà travaillé ensemble auparavant et comment lui avez‑vous présenté le projet ?

Natascha Stellmach : Rencontrer Matt et collaborer avec lui a été un pur hasard heureux. J’avais été invitée dans la maison de vacances d’une amie, en janvier 2025, et Matt et sa famille s’y trouvaient déjà à mon arrivée. L’ambiance était merveilleusement estivale et détendue, empreinte de générosité, les personnes présentes partageant librement des fragments de leur vie. Notre hôte, excellent facilitateur, nous a présentés. Ce soir‑là, au cours d’un repas commun, ils ont évoqué THE LETTING GO, pensant que Matt et les autres entreraient vraiment en résonance avec le projet.

À ce moment‑là, je n’avais pas prévu de collaborer avec un psychanalyste. Même si j’avais trouvé un excellent éditeur (Kettler) et obtenu le soutien de Creative Australia (l’organisme public australien de référence pour le financement des arts) pour une future campagne de financement participatif, je n’en étais encore qu’aux premières étapes de la pré‑production. Pourtant, j’avais toujours eu le souhait de travailler avec un analyste dans le cadre de ma pratique.

Matt m’a recontactée après notre rencontre et, sept mois plus tard, je me suis retrouvée à Sydney à présenter THE LETTING GO à une salle pleine de psychiatres et de psychanalystes (une expérience intimidante, mais extrêmement enrichissante), lors du congrès annuel de l’Australian Psychoanalytic Society. Matt y a donné une brillante communication sur ma pratique, que nous avons ensuite retravaillée pour le livre. Sa contribution est un texte d’une grande beauté poétique qui ne se contente pas d’examiner le « letting go » à travers un prisme analytique, mais offre aussi ses propres réponses à ma démarche.

Matt est l’une des figures majeures de son domaine, doté d’une immense connaissance et d’une profonde empathie pour la condition humaine. Ce fut un honneur de collaborer avec lui, et je suis sûre que vous trouverez ses analyses puissantes et fascinantes lorsque vous les découvrirez dans le livre à paraître.

 

Comment vous préparez‑vous à une nouvelle séance de « letting go » ? Suivez‑vous une routine particulière ?

Natascha Stellmach : Oui, je suis une routine précise. Les séances durent entre deux et quatre heures, et la préparation implique un matériel très spécifique, des protocoles d’hygiène, une certaine ambiance ainsi qu’une préparation du corps et de l’esprit, ce qui peut prendre plusieurs heures. J’utilise des listes de contrôle détaillées pour que tout se déroule sans accroc. Dans le contexte d’une performance publique, je travaille avec des assistant·e·s, ce qui contribue à ce que tout reste bien orchestré.

Le processus THE LETTING GO est unique et exige beaucoup de ma part. Il requiert que je sois pleinement présente et disponible pour la personne. Être véritablement disponible signifie avoir un système nerveux calme ; je veille donc à manger, m’hydrater, méditer et, si possible, faire un peu de yoga avant chaque séance. Je propose également du thé, de l’eau et des encas sains au participant ou à la participante. Après, je suis un protocole précis pour me délester de la charge de la personne. Prendre soin de moi est essentiel pour pouvoir prendre soin des autres, ce qui est au cœur de THE LETTING GO.

 

Travaillant à l’intersection de l’art contemporain et de la performance, et abordant des sujets profondément personnels avec chaque participant·e, vous considérez‑vous toujours principalement comme une artiste, ou comme quelque chose de nouveau ?

Natascha Stellmach : Les artistes ne se contentent pas de créer des œuvres ; ils et elles inventent aussi de nouvelles manières d’aborder les grands mystères de l’existence. Idéalement, nos œuvres posent des questions et invitent à la réflexion. Donc oui, je me considère toujours comme une artiste — simplement, je choisis souvent de sortir des rôles et des médiums traditionnels. Même si j’ai une formation académique en photographie et en arts visuels / performance, j’ai travaillé avec toutes sortes de médiums et d’actions : casser des guitares, fabriquer des Worry Dolls et même inviter des participant·e·s à fumer un joint contenant des cendres de rock star avec moi. Pour moi, l’essentiel n’est pas le médium, mais les questions, les réflexions et les expériences qu’il suscite.

J’ai toujours remis en question le statu quo. Ce n’était pas différent lorsque je travaillais comme ergothérapeute en réadaptation et en prise en charge de la douleur il y a plus de trente ans, en introduisant le yoga, la méditation et l’aromathérapie — des approches dont beaucoup de professionnel·le·s de santé se montraient sceptiques à l’époque, mais qui sont aujourd’hui reconnues comme des pratiques thérapeutiques efficaces. Au fond, c’est ce que font les artistes (du moins ceux et celles que j’admire et respecte) : ils ouvrent de nouvelles voies pour notre corps et notre esprit.

 

En ce qui concerne le lancement prochain de votre livre à Bâle et les expositions associées, pourriez‑vous donner à nos lecteurs un aperçu de ce qui les attend ?

Natascha Stellmach : THE LETTING GO sera publié en 2026 chez Kettler, en anglais (avec quelques passages en allemand). Il s’agit d’une publication exhaustive avec une préface de l’actrice acclamée Sandra Hüller, ainsi que des essais de la commissaire et autrice Kelly Gellatly, et du psychiatre et psychanalyste Dr Matthew McArdle.

Rassemblant plus de 120 récits inédits, le livre explore les thèmes de la vulnérabilité et de l’émancipation à travers ma pratique performative au long cours. Il tisse ensemble une photographie évocatrice, une recherche académique et des selfies et témoignages intimes fournis par les participant·e·s pour offrir un portrait profondément humain de ce que signifie « laisser aller ».

Invitation à embrasser « la merveille dans nos blessures », THE LETTING GO parlera aux amateur·rice·s d’art de performance, de pratiques rituelles, d’enquêtes incarnées, de photographie contemporaine, ainsi qu’à celles et ceux qui s’intéressent aux questions de santé mentale et de bien‑être.

Le lancement du livre aura lieu du 18 au 21 juin à Bâle, suivi d’autres présentations le 8 juillet à Berlin, puis à Melbourne du 20 août au 8 novembre 2026. Les détails exacts figurent ci‑dessous.

Davantage d’informations sur les lancements et les expositions seront partagées via mes newsletters, auxquelles vous pouvez vous inscrire sur mon site. Je suis profondément reconnaissante envers les donateurs et organismes qui rendent ce projet possible, notamment Creative Victoria, le programme Match Lab de Creative Australia et le Goethe Institut Australia.

Comme vous le savez sans doute, produire un livre imprimé en offset et créer les œuvres pour les expositions est une entreprise coûteuse, l’intégralité des fonds étant consacrée aux coûts de production. Si vous souhaitez faire partie des premiers à recevoir le livre, soutenir le projet et contribuer à réduire mes frais personnels, le meilleur moyen est de le précommander via le site thelettinggo.net.

 

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site de l’artiste nataschastellmach.com, le site du projet thelettinggo.net ou le compte Instagram @nataschastellmach.com

 

SAVE THE DATES :

Premier lancement du livre : 18–21 juin 2026 : en parallèle d’Art Basel lors de I Never Read Art Book Fair (stand Verlag Kettler) à Basel.

Berlin lancement: 8 Juillet, 2026  à Silent Green Kulturquartier, Berlin.

Melbourne lancement et exposition: du 20 Aout au 8 Novembre, 2026 dans le cadre de l’exposition de Natascha Stellmach à Linden New Art, Melbourne.

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