« Oui je sais, avant c’était moche, aujourd’hui c’est aussi moche, mais différemment. »
C’est ce constat sévère qu’il portera en 1984 sur l’évolution de cette banlieue parisienne où pour lui tout a commencé.
A aucun moment il ne fut le chantre de cette banlieue, mais la regarda toujours avec la lucidité de l’usager, curieux de ces paysages originels puis des changements radicaux de ces quartiers populaire intermédiaires mal compris et disant en écho à Raymond Queneau dans « Courir les rues »
« Faut que j’aille voir avant que tout ça ne disparaisse » …
Atelier Robert Doisneau
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