Et si, le temps d’un instant, vous deveniez le personnage principal de votre propre film ?
Chez Studiorama, chaque séance est pensée comme une véritable mise en scène. Choisissez votre scénario, votre esthétique, votre ambiance. Laissez la caméra faire le reste.
Policier
Et si vous deveniez Bond. James Bond ? Un pistolet, un magnétophone vintage, un chapeau, une lumière tamisée… Et le tour est joué !
Comédie romantique
Un bouquet de fleurs, un béret, un dîner aux chandelles… Laissez-vous emporter dans une atmosphère tendre et poétique, une véritable immersion dans l’univers d’Emily in Paris ou d’Amélie Poulain.
Nouvelle vague
Retrouvez le Paris insouciant des années 1960, inspiré de la charmante Anna Karina et du charismatique Jean-Paul Belmondo… Quoi de mieux qu’un transistor, un Rolleiflex, une pipe ou un tourne-disque pour revivre le Paris d’À bout de souffle ?
Comédie musicale
Des parapluies colorés, des instruments de musique… Entrez dans une ambiance inspirée des grandes scènes d’Un Américain à Paris ou de La La Land.
Carte blanche
Et si vous alliez encore plus loin ? Imaginez vos personnages, en piochant dans nos costumes ou en apportant les vôtres. Composez votre propre scène, avec nos costumes, nos accessoires ou les vôtres !
Chez Studiorama, chaque séance devient une histoire à raconter et une histoire à jouer, puis une photo à garder !
Réservez votre séance ici
Depuis une vingtaine d’années, j’exerce le métier de scénariste et de réalisateur. Plus récemment, je me suis lancé avec enthousiasme dans la photographie. L’idée de Studiorama m’est venue en associant naturellement ces trois passions : inventer un lieu unique, inédit, où je puisse chaque jour « faire mon cinéma », en passant de 24 images par seconde à une seule.
Au fond, la mise en scène reste la même. Il faut trouver un cadre, une direction, une lumière, un jeu. Simplement, face à l’objectif, ce ne sont plus des acteurs, mais des inconnus. Je les invite à jouer, à poser, à entrer dans une situation. Et lorsqu’ils oublient l’appareil, j’attrape la photo.
L’idée est simple : retrouver le plaisir d’un cinéma de genre, à l’ancienne. Non pas par nostalgie, mais par goût du jeu, du décor, de la fiction. Fabriquer des images qui ressemblent à des plans de cinéma, puis les transformer en photographies. Comme ces photos d’exploitation que l’on trouvait autrefois dans les halls de cinéma, jusque dans les années 80.
Le décor signature de Studiorama, les toits de Paris, résume cette envie. C’est un Paris de cinéma : un peu rêvé, un peu stylisé, volontairement plus romanesque que réaliste. Un Paris de zinc, de cheminées, de ciel, de rendez-vous improbables, de coups de pistolet et de départs en chanson.
J’avais envie de créer un lieu où chacun puisse entrer dans une image qui semble sortie d’un film, sans avoir besoin d’être acteur. Un lieu où l’on peut venir seul, en couple, en famille ou entre amis. On choisit ensemble son genre de film, son personnage, ses accessoires, parfois une bande originale ou un petit scénario. C’est un retour à l’enfance, mais sur un plateau de cinéma.
L’expérience ne s’arrête pas à la prise de vue. L’image est pensée pour être imprimée, exposée, offerte, gardée.
Une photo que l’on ne laisse pas simplement dormir dans un téléphone. Sans intelligence artificielle, sans trucage numérique : seulement un décor, une lumière, un appareil, et le plaisir très ancien de se raconter une histoire.
Studiorama est né de cette envie simple : retrouver le goût de la fiction en passant par la photographie. Faire en sorte qu’une séance photo ne soit pas un moment crispant, mais un souvenir en soi. Un petit tournage comme une bulle de champagne, sans texte à apprendre, avec un décor, une lumière, une direction. Pour vivre, le temps d’une séance, sa petite scène de cinéma et repartir avec la photo du film.
Nicolas Castro














