Un jour de juin 2024, alors que je viens tout juste de terminer quelques essais argentiques dans le cadre de mes recherches de révélateurs alternatifs naturels, cette fois conçu avec de la chicorée, j’envoie mes résultats et ma nouvelle fiche /recette à Gilles Decamps notre rédacteur en chef de L’Oeil de la Photographie.
Parmi ces images prises sur le terrain en noir et blanc, je lui envoie des coquelicots qui ont attiré mon regard.
Dans notre échange téléphonique, Gilles m’informe que les coquelicots, sont pour Jean-Jacques Naudet, Fondateur et Directeur de cette publication en ligne, ses fleurs préférées. J’écoute Gilles et je note l’information.
Depuis quelques années, je suis également attiré par ces fleurs qui composent dans nos champs et dans ceux de ma commune bourguignonne, de très belles palettes de couleurs et, j’adore les photographier.
De Claude Monet, dont l’une de ses oeuvres achevée en 1873 « Les coquelicots » est parmi les plus célèbres, en passant par « champ de coquelicots » en 1889 de Vincent Van Gogh et aussi à des oeuvres de grands photographes comme Denis Brihat qui saisira le « coquelicot volant » dans sa série étude sur cette fleur, comment ne pas aimer un coquelicot, cette fleur si légère qui lorsque vous passez non loin d’elle, en la contemplant vous salue de ses joues rouges en battant de ses pétales dans le vent, comme pour vous dire bonjour et au revoir?
Alors oui, j’ai donc aujourd’hui décidé de franchir le pas et de vous offrir ces quelques images de ces coquelicots de couleur rouge vif, symbole d’honneur et du souvenir, fleurs qui ne craignent pas la sécheresse et qui depuis hier, apparaissent de nouveau sur nos sols et dans nos espaces de vies. Une plante qui dit-on, calme et apaise le stress.
En pensant à Jean-Jacques Naudet et à sa famille, voici donc quelques photographies prises depuis quelques années.
Humble hommage à cet homme chaleureux, qui a destiné toute sa vie à nous faire découvrir des facettes du monde de la Photographie, à nous les transmettre, et nous donner envie de mieux connaitre celles et ceux qui, depuis des années, se passionnent pour le huitième art. en argentique comme en numérique.
Jacques Revon













