À travers la vitre : des intrigues d’amour liquide
Le monde, au-delà de la vitre humide, est une bouffée de couleurs.
Les gouttes ne voilent pas, mais révèlent la vérité, peignant l’asphalte de rivières d’or et de saphir.
Les lettres d’amour coulent sur les pages blanches, comme autrefois, quand les distances n’étaient pas si grandes.
Et dehors, l’ombre avec le parapluie, une île noire, traverse l’aquarium urbain, consciente que la vie, comme l’image sur le verre, n’est belle que parce qu’elle est déformée.
Ce n’est pas la clarté, mais l’écho d’une lumière lointaine qui nous guide.














