C’est l’exposition vedette de la Foire du Livre de Francfort. Elle se présente comme suit :
New Beginnings : Philippine Photographic Art met en lumière le travail de huit artistes issus de différentes générations et origines, dont les œuvres ouvrent de nouvelles perspectives sur les réalités sociales et les transformations culturelles.
Les Philippines – un pays composé de milliers d’îles et de plus de 130 langues – forment un archipel de nombreuses voix et identités. Le changement et la résilience sont au cœur de la vie philippine, façonnée par la foi et la communauté, une histoire complexe de colonisation et de résistance, la richesse des cultures autochtones et les expériences d’une diaspora mondiale.
Ces conditions ont donné naissance à une pratique photographique dynamique et diversifiée, oscillant entre la politique de l’image et la poésie de nouveaux mondes au-delà de ce qui semble prédéterminé. Par conséquent, la photographie philippine est aussi multiforme que le pays lui-même : en constante évolution, tant dans sa forme que dans sa signification. D’un point de vue global, elle aborde les conséquences de la migration et de la mondialisation, réfléchit à la conscience environnementale dans le contexte de l’archipel et, en même temps, interroge les potentialités et les limites du médium lui-même.
New Beginnings: Philippine Photographic Art réunit ainsi les œuvres de huit artistes de différentes générations et horizons, dont le travail ouvre de nouvelles perspectives sur les réalités sociales et les transformations culturelles.
Les Philippines – un pays composé de milliers d’îles et de plus de 130 langues – forment un archipel de nombreuses voix et identités. Le changement et la résilience sont au cœur de la vie philippine, façonnée par la foi et la communauté, une histoire complexe de colonisation et de résistance, la richesse des cultures autochtones et les expériences d’une diaspora mondiale.
Ces conditions ont donné naissance à une pratique photographique dynamique et diversifiée, oscillant entre la politique de l’image et la poésie de nouveaux mondes au-delà de ce qui semble prédéterminé. Par conséquent, la photographie philippine est aussi multiforme que le pays lui-même : en constante évolution, tant dans sa forme que dans sa signification. D’un point de vue global, elle aborde les conséquences de la migration et de la mondialisation, réfléchit à la conscience environnementale dans le contexte de l’archipel et, en même temps, interroge les potentialités et les limites du médium lui-même.
Dans ses photographies en noir et blanc intimes, Xyza Cruz Bacani documente la migration de travail et les droits humains. Le projet We Are Like Air raconte l’histoire de sa mère et d’autres femmes migrantes à Hong Kong – un portrait qui les présente comme des héroïnes. Depuis les années 1970, Nana Buxani est l’une des rares pionnières du photojournalisme philippin. Son projet au long cours sur les travailleurs migrants philippins révèle leur dignité et leur sensibilité. Tommy Hafalla photographie depuis des décennies la vie et les rituels des communautés autochtones dans la région montagneuse de la Cordillère. Il travaille en photographie analogique et utilise souvent des procédés d’impression alternatifs, comme le platine, pour souligner la valeur de la tradition et de la créativité locale. MM Yu crée des installations in situ à partir de photographies qui visualisent l’évolution du paysage urbain de Manille et de ses habitants. Ses œuvres en collage et techniques mixtes condensent les observations en constellations abstraites pleines de fantaisie, ouvrant de nouveaux contextes.
Le photographe documentaire Veejay Villafranca développe des projets à long terme sur des enjeux sociaux tels que le changement climatique et la spiritualité dans son pays. Dans la série Signos, il révèle la réalité complexe des catastrophes provoquées par le typhon Yolanda en 2013. Sa série Barrio Sagrado aborde la fusion et les contradictions entre cultures autochtones et foi catholique. Gina Osterloh, artiste philippino-américaine, crée des espaces mis en scène et utilise l’autoportrait pour questionner de manière expérimentale les normes et les attentes liées à son héritage mixte. Ses tableaux jouent avec les contradictions entre surface et profondeur, apparence et intériorité. Wawi Navarroza explore l’image de soi et l’expérience féminine. Dans La Bruja (La Sorcière), elle se met en scène parmi des objets domestiques – une réflexion ironique sur le stéréotype des employées de maison philippines à l’étranger, transformé en autoportraits féministes. Dans l’installation profondément personnelle Good Night, Sweet Dreams, l’artiste pluridisciplinaire Augustine Paredes réfléchit au désir et à la nostalgie au sein de la diaspora philippine. Son œuvre donne voix à des histoires de migration restées muettes – une tentative de restaurer rêves et renouveau.
Fotografie Forum Frankfurt
Braubachstraße 30–32
60311 Francfort-sur-le-Main, Allemagne
Tél. : +49 69 29 17 26
www.fffrankfurt.org














