Animus Mundi
Dans Animus Mundi, Thierry Baux interroge la frontière ténue entre le visible et l’invisible, entre le monde extérieur et le paysage intérieur. À travers l’utilisation de la paréidolie, il nous invite à nous libérer du connu et des structures rigides de l’ego. Chaque image, issue d’une photographie brute sans manipulation numérique des formes, devient le théâtre d’une métamorphose : l’écorce d’un arbre sacré au Sénégal devient un axe cosmique, la glace devient mémoire, la pierre devient regard. Ce que le spectateur perçoit dépend de son attention, de son ouverture d’esprit et de sa mémoire sensible. C’est une invitation à redécouvrir l’unité originelle, où l’observateur et la matière ne font plus qu’un.














