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New York: Marc Asnin, Fenêtre sur rue

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L’exposition de Marc Asnin s’est ouverte hier à New York. Laurence Cornet y a rencontré Marc. Voici ses impressions. « J’ai brûlé sur ce perron. Il fait chaud, tu restes sur le perron. C’est pour ca que mes fesses sont taillées comme deux pinces. J’ai vu la vie défiler a la vitesse d’un ouragan, mais je n’ai jamais senti la brise sur ce perron. Je ne savais pas cela alors. Si tu sens la brise, tu le sais, mais si tu ne sens pas la brise, tu ne le sais pas. Chaque jour se vide simplement dans le suivant. Le perron était une extension de la maison, c’est tout ce qu’il était. Tu pouvais écouter ce qu’il se passait, tu pouvais écouter et tu savais ce qu’il se passait. C’est à peu près aussi loin que je suis allé. Je suis allé à la bodega sur Myrtle pour acheter des sodas ou autres. J'avais une voiture. Je ne suis allé nulle part. Tu prends du recul. Tu t’isoles. Tu n’as pas à t’occuper de quoi que ce soit... C’est plus facile. Tu restes au lit. Tu dors. Il y a toujours un lendemain. »

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