Solitudes
Montages sans IA
Ce travail prend pour point de départ un geste simple : dans des photographies de rue, les visages des passants sont remplacés par des têtes de poupées qui ont traversé des décennies. Ces poupées portent en elles un enfant qui interroge la personne à laquelle il est mêlé. Le trouble s’installe, une inquiétante étrangeté sourde, celle du réel qui vacille.














