Le Prix du Public de la Jeune Création Photographique 2025 du Planches Contact Festival a été décerné à Anaïs Ondet pour son projet Les Filles d’ici – Celles qui n’ont pas peur du calme. Attribuée à l’issue du vote des visiteurs du festival, cette distinction vient saluer une démarche photographique sensible et profondément ancrée dans le réel, qui a su toucher un large public.
À travers Les Filles d’ici – Celles qui n’ont pas peur du calme, Anaïs Ondet explore le quotidien de jeunes filles vivant dans des territoires dits « d’entre-deux », à la lisière du monde urbain et du monde rural. Loin des représentations stéréotypées, la photographe propose une approche documentaire attentive, fondée sur le temps long, l’écoute et la rencontre.
Son travail interroge les constructions identitaires, les aspirations et les liens au territoire de ces jeunes femmes évoluant dans des espaces souvent invisibilisés. Une vision juste et délicate, qui a su convaincre le public : plus de 1 800 votants ont participé cette année à l’attribution du Prix du Public.
Le Prix du Public de la Jeune Création Photographique 2025 vient compléter le Prix du Jury, attribué cette année à Naïma Lecomte par un jury présidé par Rima Abdul-Malak, ancienne ministre de la Culture. Ensemble, ces deux distinctions mettent en lumière la richesse et la diversité des regards.
Le monde rural et les zones intermédiaires occupent une place centrale dans le travail d’Anaïs Ondet. Marqués par son enfance et son adolescence, ces territoires sont devenus le cœur de sa recherche photographique. Animée par la volonté de témoigner avec justesse de ces espaces, la photographe
privilégie des échanges sincères, loin des clichés et des visions fantasmées.
Développé dans le cadre de sa résidence au Planches Contact Festival, Les Filles d’ici s’inscrit dans cette continuité, en donnant à voir des récits intimes et collectifs, empreints de calme, de force et de lucidité.
Les Filles d’ici – Celles qui n’ont pas peur du calme
Le monde rural et les territoires d’entre-deux occupent une place centrale dans le travail d’Anaïs Ondet.
Après les avoir parcourus tout au long de son enfance et de son adolescence, ils sont devenus le sujet principal de son investigation photographique.
Animée par la volonté de témoigner avec justesse de ces espaces, la photographe prend le temps d’y poser son regard, privilégiant les rencontres et les échanges sincères, loin des clichés et des représentations fantasmées.
Dans le cadre de cette résidence, elle poursuit cette démarche à travers Les filles du coin, un projet documentaire qui s’intéresse aux jeunes filles vivant dans ces zones intermédiaires — ni tout à fait urbaines, ni entièrement rurales. Cette recherche photographique s’attache à saisir leur quotidien, leurs questionnements identitaires et leurs aspirations à construire un avenir dans ces territoires souvent oubliés.
Née en 1997 à Toulouse, Anaïs Ondet vit et travaille dans le sud de la France. Diplômée de l’ETPA (Toulouse), elle développe une œuvre photographique sensible autour des enjeux ruraux et écologiques. Son travail a été présenté notamment aux Mesnographies (Les Mesnuls), à ImageSingulières (Sète), aux Photaumnales (Beauvais) ainsi qu’à l’Alliance Française de Malaga.
Informations
Planches Contact Festival
Deauville, France
18 octobre 2025 au 31 janvier 2026














