La mer
J’éclaire les jours des saisons
jusqu’à ce que le soleil se couche
pour m’allonger.
Je sens et je caresse dans mes bras
le rythme des respirations calmes
et des respirations excitées.
Dans l’obscurité de la nuit
j’écoute
les prières lentes et feutrées.
Je suis le berceau
de peurs, de larmes et d’espoirs immergés
dans un mouvement perpétuel.














