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Arles 2012: Christian Caujolle, James Casebere

Depuis ses débuts, au milieu des années soixante-dix, James Casebere fabrique des objets pour les photographier. Ces objets n’ont, en soi, aucune importance puisque l’artiste, qui ne se définit pas comme photographe, n’est pas non plus un sculpteur. Quelle que soit la minutie apportée à la construction des maquettes, il ne leur accorde aucune autre valeur que celle qu’elles vont lui permettre dans le processus de production d’images puis de tableaux photographiques. Car James Casebere appartient à cette génération – qui ne fut jamais une école mais plutôt un mouvement – de la mise en scène du monde en vue d’en produire des images sans prétention documentaire. En grands formats destinés à être exposés dans des musées et galeries d’art contemporains, ses travaux se sont très vite centrés sur des motifs architecturaux à portée symbolique et métaphysique. Il fait s’affronter espaces privés et publics, questionne le sacré, s’interroge dans ses travaux les plus récents sur l’habitat et ses conventions. Si ses références sont essentiellement celles d’artistes américains

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