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Adieu Göksin –par Alain Mingam

Göksin a collectionné les scoops, les photographes aujourd’hui tous orphelins du père qui les a fait naître au métier. Les souvenirs se bousculent comme devant son bureau quand il fallait partir. La concurrence était vive pour se précipiter sur une idée de reportage à Beyrouth, Téhéran à Luanda ou Lisbonne. Je me souviendrais toujours de l’enveloppe pleine de pièces, qu’il est allé lui-même extraire de la machine à café située à l’entrée de l’agence rue de Berri pour payer le taxi. Point le temps d’attendre pour ne pas rater l’avion pour Lisbonne après le coup d’état de la « Révolution des œillets ». Il n’y avait jamais de problème pour Göksin, que des solutions.

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