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Marine Foissey

Preview

Un voile sur les pensées dévoile mon visage. Mes propres limites intérieurs.
Où en étais-je ? 
Ma place, n’est elle définie que par mon corps ? En poupée russe ? En un lieu… Un appartement, une rue, une ville, un pays. Jusqu’où ?
Où étais-je à ce moment là ? Je suis arrivée dans une ville sans personne de connu, avec une valise et mon chien.
Dans ce grand appartement trop blanc et trop vide. Ce lit, si froid, froissé, imbu de lui-même par son 100% COTON et son 0% d’humain.
Mon corps se promène dans cet univers.
 Comme l’atome se ballade dans la matière. J’étais la matière de l’appartement.
 J’étais la matière de mes propres angoisses. 
Les murs deviennent des scènes de théâtre
Mon corps était mur et ma tête, tous les personnages.
Que représentent ces murs ?
 Est ce le prolongement de mon être intérieur ? 
”Fais le ménage dans ta chambre, tu feras le ménage dans ta tête” comme
me disait ma mère quand j’étais 
petite. 
Comme si cet espace avait fusionné avec ma solitude.
 Une solitude solennelle.
D’où vient le danger ? De moi-même. Je me suis mortellement vitale.
Cette série est aux couleurs de la blancheur de la mort et du sombre de mes limites.
Un conte sans histoire, 
Une histoire sans héros et sans sous-titre, Une légende sans trame ni magie.
 Juste le fragment d’un moment.
Seul l’appareil photo fut le témoin discret, muet. Témoin sourd. Mais un œil. Mon Oeil
Je m’invente une vie en m’endormant,
 Le songe me permet de devenir enfin celui ou celle que je ne suis pas ou trop, ou pas encore. Les gestes, les regards, les attitudes, le tout de mon moi profond est là.
Tout est faux.
 La mort est à la fois, en soi et de l’autre côté de soi. La ligne sera franchie,
 Les limites dépassées, Quand le rideau tombera.

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