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Eduardo Simões

  • Feijao carne e abobora © Eduardo Simões

  • Arame u00a9 Eduardo Simu00f5es
    Arame u00a9 Eduardo Simu00f5es
  • Ovo frito u00a9 Eduardo Simu00f5es
    Ovo frito u00a9 Eduardo Simu00f5es
  • Salsicha arroz e carne u00a9 Eduardo Simu00f5es
    Salsicha arroz e carne u00a9 Eduardo Simu00f5es
  • Macarrao com frango u00a9 Eduardo Simu00f5es
    Macarrao com frango u00a9 Eduardo Simu00f5es
  • Borracha II u00a9 Eduardo Simu00f5es
    Borracha II u00a9 Eduardo Simu00f5es
  • Arroz com carne  u00a9 Eduardo Simu00f5es
    Arroz com carne u00a9 Eduardo Simu00f5es
  • Torresmo u00a9 Eduardo Simu00f5es
    Torresmo u00a9 Eduardo Simu00f5es

En 2004, je me suis rendu sur de nombreux chantiers de construction à Sao Paulo, et j'ai demandé la permission aux ouvrier de photographier leurs boîtes à lunch. C'était l'heure du déjeuner et, même s'ils étaient affamés, la plupart d'entre eux a accepté. Comme c'est la coutume au Brésil chacun avait quitté sa maison alors qu'il faisait encore nuit, apportant son propre repas, généralement préparés par sa femme ou un autre membre de la famille. Evidemment, il existe une sorte de "hiérarchie de contenu". En effet chaque, boîte à lunch contient une base de riz et de haricots, de sorte que la présence de la viande indique un travailleur plus riche. Si elle contient également des abats de poulet ou de porc, cela signifie qu'il l'est encore plus. D'un autre côté, si la boîte à lunch ne possède qu'un oeuf en dehors du riz et des haricots, c'est alors un signe de pauvreté.


Eduardo Simões