Le confinement a été une période propice à la création. Beaucoup se sont montrés créatifs, orignaux et insolites. Les gens ont chanté, écrit, joué, dessiné.
J’ai passé ces quelques semaines à trier mes photos et à imaginer des montages, entre deux biberons, peu de siestes et beaucoup de couches. À la fin du confinement, je m’étais constitué un portfolio d’une vingtaine d’images.
Images qui correspondent à un monde tel que je le rêve, où les animaux iraient à leur guise, sans se soucier ni craindre les humains.
Un monde où l’on n’aurait pas besoin de les protéger, de les enfermer dans des zoos, de décompter les survivants pour alerter sur leur disparition progressive.
Lucile Béranger
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